Thoman: Les informations médicales personnelles doivent être protégées – Valley Breeze

5/5/2021

L’article d’opinion du 15 avril intitulé «Les personnes non vaccinées ne devraient pas bénéficier d’une protection contre la discrimination» est exactement cela … l’opinion! Les opinions exprimées ne sont pas des faits scientifiques ou médicaux. Au contraire, l’auteur ajoute sa voix à un récit public commun faisant la promotion d’une publicité pharmaceutique et encourage les voisins à se craindre les uns les autres en tant que prochaine grande menace pour leur santé et leur bien-être. Personne ne devrait être victime de discrimination sur le lieu de travail, ni dans la société en général, s’il a des raisons d’éviter les vaccins contre le COVID-19. Jusqu’à très récemment, les informations sensibles sur la santé d’un individu étaient considérées comme privées et protégées contre la divulgation sans leur consentement par la loi fédérale de 1996 HIPAA. Maintenant, sous le couvert du «bien commun», cette protection de la vie privée a-t-elle été supprimée? Le dossier médical de chacun sur la maladie et la vaccination est-il désormais une information publique qui peut être utilisée pour déterminer qui peut dîner dans un restaurant, assister à un rassemblement public ou avoir le droit de travailler? De sérieuses libertés civiles sont perdues si notre société s’engage dans cette voie. Il semblerait que le «bien commun» serait mieux servi par une conversation ouverte sur la science médicale qu’une tentative par peur de faire taire toute opinion opposée.

La décision de choisir une intervention médicale doit être fondée sur un consentement éclairé avec une véritable tentative de découvrir des informations factuelles. Malheureusement, la plupart des gens ont accepté les vaccins contre le COVID-19 sans poser de questions et le programme de vaccination a avancé trop rapidement pour permettre un examen attentif des informations disponibles. Premièrement, les Centers for Disease Control n’ont pas encore classé ces injections comme des «vaccins». Il y a un long processus d’approbation à mesure qu’un «médicament expérimental» passe du développement à l’approbation. Les injections actuellement disponibles ont été libérées pour une utilisation d’urgence sans laisser le temps de collecter des données sur la façon dont le corps humain y répondra. Le jury ne sait toujours pas à quel point ces clichés seront «sûrs et efficaces». Deuxièmement, recevoir un vaccin ne confère pas nécessairement une immunité instantanée au receveur. «Vaccination» fait référence à l’injection du médicament dans le corps humain tandis que «immunisation» fait référence au processus de réaction d’un corps humain individuel à cette injection et développe (ou ne développe pas) des anticorps naturels contre l’infection. Et enfin, au Rhode Island, nous avons des exemptions médicales et religieuses pour protéger les personnes qui seraient elles-mêmes lésées en participant au programme de vaccination. C’est une question de droit de l’État. Lorsqu’un médicament, qui n’a pas encore prouvé son caractère «sûr et efficace», nécessite des mesures coercitives et des menaces de discrimination pour convaincre les gens d’accepter son utilisation, des signaux d’alarme doivent être brandis!

J’applaudis le législateur démocratique de Coventry et les huit parrains qui ont présenté un projet de loi visant à faire respecter les principes d’antidiscrimination sur la base du statut vaccinal. Un stand comme celui-là a pris du courage dans le climat chargé d’émotion d’aujourd’hui! Quelle que soit la décision prise par une personne au sujet de la vaccination, elle doit reposer sur une conversation privée entre le professionnel de la santé et le patient. Le monde divise suffisamment. Gardons les informations personnelles et médicales hors du discours public.

Martha L. Thoman

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