The Secret Garden : critique : Des plantes spectaculaires, mais ce remake a perdu l’intrigue | London Evening Standard

Mary (Dixie Egerickx), une snob précoce, perd ses parents et se retrouve dans un manoir du Yorkshire avec un oncle distant (Colin Firth) et une gouvernante raciste (Julie Walters). Heureusement, un chien mignon fait découvrir à Mary un jardin magique.

Des fantômes amicaux apparaissent bientôt – sous la forme de deux sœurs égalitaires – qui ont de sérieux penchants pour la momie et remettent la vie de tout le monde sur les rails, y compris celle du cousin grincheux de Mary, Colin (Edan Hayhurst) et du jeune Dickon (Amir Wilson).

Les adultes familiers du roman de 1911 peuvent craindre de souffrir de démence, en pensant : “Je ne me souviens pas d’un chien ou de l’acte de la sœur.” Rassurez-vous, le scénariste Jack Thorne a fait beaucoup de changements.

Bande-annonce internationale officielle de ‘The Secret Garden’ (en anglais)

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Il a modifié la chronologie, l’histoire commence maintenant en 1947, et tente d’explorer quelques idées intéressantes, comme l’impact du colonialisme sur les Britanniques du bas de l’échelle. Mais l’intrigue est si maladroite et frénétique que rien ne colle.

En attendant, le fait que Firth et Walters soient des comédiens naturels attire l’attention sur la mise en scène bancale du troisième acte. Au moment où un certain manoir est en feu, l’ambiance doit moins au Labyrinthe de Pan qu’à Acorn Antiques.

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