Damien ROUSSON 3 mai 2019

Le ministre Eduardo Bonomi s’est exprimé ce matin sur plusieurs questions liées à la sécurité publique et il a notamment souligné les “progrès substantiels” réalisés ces dernières années dans la police.

Interviewé par l’émission Reliable Sources of Universal Radio, Bonomi mentionne par exemple que “les fusillades qui ont lieu aujourd’hui sont dues au fait que la police arrive beaucoup plus tôt et les attrape (les criminels) au milieu du crime qu’ils commettent et cela ne s’était jamais produit auparavant”.

Le leader a dit que “croire que le crime recule ou progresse parce que la police y fait face d’une manière ou d’une autre est une erreur”.

L’opposition ne sait pas, en fait elle sait pourquoi je leur ai dit, mais elle fait la sourde oreille, que nous avons un petit appareil qui met le doigt dessus et que le numéro d’identification et l’arrière-plan sortent, tout sort. Vous n’avez pas besoin de demander un cédula, vous devez le faire “, dit-il.

Et il a ajouté que “dire que la police ne s’encourage pas à réprimer est une campagne politique, parce que ce n’est pas vrai.

“Quand la police s’est-elle confrontée aux criminels ? Quand sont-ils entrés dans les endroits où l’on dit qu’on ne peut pas entrer, et ils ont même jeté les maisons par terre ? Qu’est-ce que c’est ? N’est-ce pas encourageant ?

“Il y a des cas qui ont cessé d’être des nouvelles, mais la police n’a pas cessé d’enquêter sur eux.”

M. Bonomi a également parlé des enquêtes qui ont été menées sur des cas complexes, mentionnant le cas d’Alejandro Novo, qui a été récemment résolu après 10 ans de travail.

Le ministre a dit que dans ce cas, comme dans beaucoup d’autres, des gens ont fini par parler de personnes qui n’avaient pas été encouragées à parler au début, et que ” souvent, lorsqu’on cherche des solutions, on pousse les gens à s’armer et à résister et on ne les pousse pas à dire ce qu’ils ont vu et à aider l’enquête.

Il a indiqué que plusieurs affaires remontant à plusieurs années sont toujours en cours d’instruction, comme l’affaire de la rue Plutarco ou le crime de la jeune argentine Lola Chómnalez. “Il y a des cas qui n’ont pas de diffusion, qui ont cessé d’être des nouvelles, mais la police n’a pas cessé d’enquêter sur eux,” dit-il.

Entrepreneur sur la région lyonnaise, je suis persuadé que le monde a besoin d'articles bienveillants afin recréer de la confiance dans la presse et de laisser derrière nous cette phase de défiance et cette ère de fake news.

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