Damien ROUSSON 3 mai 2019

L’attitude du syndicat du gaz produit la semaine dernière nous montre ce que sera l’avenir du travail en Uruguay, au cas où la FA continue à diriger le gouvernement.

La résolution soumise à la loi prise par le juge par intérim ne garantit pas que cette décision sera répétée dans des cas similaires.

Chaque jour, nous voyons dans les peines du système de justice pénale les divergences qui existent dans des crimes similaires qui attirent l’attention, puisqu’il semblerait que certains juges étudiés à la Faculté de droit et d’autres semblent avoir fréquenté la Faculté des sciences sociales, qui est permissive.

Ce qui est inadmissible dans ce gouvernement, c’est qu’il admet l’occupation de compagnies privées, mais pas de compagnies publiques.

L’OIT ne reconnaît pas que l’occupation est une extension du droit de grève et considère qu’elle viole le droit au travail des employés qui n’accompagnent pas la grève. En même temps, l’OIT attend du gouvernement qu’il présente un projet de loi visant à réglementer les professions, en tenant compte des lignes directrices de la justice.

UPM a proposé de réglementer les métiers avant de décider de l’installation de sa deuxième usine de production de cellulose.

D’un autre côté, nous avons les déclarations de Fernando Pereira, membre du syndicat, qui a dit que si le gouvernement s’est engagé envers UPM, c’est une question qui relève du gouvernement.

Cette tentative de contrôle des travailleurs, selon le Dr Juan Raso, spécialiste du droit du travail et professeur de cinquième année à l’Université de la République, viole les droits constitutionnels et de propriété qui s’appliquaient en Russie soviétique.

N’ayez aucun doute que cette situation a été fogoneada par Luis Puig député du PVP du Front Amplio, ancien dirigeant syndical de la Compagnie de gaz qui se présente comme un révolutionnaire et prolétarien, mais qui a envoyé ses enfants dans une école privée et catholique.

Ce qu’ils ne réalisent pas avec ce genre d’actions, c’est que Petrobras, propriétaire de Montevideo Gas, est une société du gouvernement brésilien, notre deuxième partenaire commercial en importance, dont le président a peu de patience et qui pourrait prendre des mesures contre nos exportations vers son pays.

Cette situation a conduit Petrobras à vendre toutes les stations-service qu’elle possède en Uruguay, laissant l’État responsable de l’approvisionnement en gazoduc.

L’image que l’Uruguay donne aux investisseurs est très mauvaise, car il a été démontré que le seul pouvoir de l’Etat qui arrête ces débordements est la Justice, tandis que le gouvernement fait le repassage.

Fondamentalement, ce que le syndicat veut, c’est que le gouvernement prenne le contrôle de l’entreprise et que, de cette façon, tout son personnel soit budgétisé et fixe au sein du personnel de l’État.

Ces explosions ont déjà eu lieu auparavant, mais pas avec cette gravité. Rappelez-vous quand les techniciens d’UPM sont venus en Uruguay pour inspecter les routes et qu’au dernier moment, le syndicat AFE a paralysé leur voyage. La même chose s’est produite lorsque Lucía Topolansky et un groupe d’invités ont voulu rouvrir la voie ferrée vers Empalme Olmos et le syndicat AFE les a laissés attendre à la gare.

Nous avons aussi l’exemple de la ministre Maria Julia Muñoz qui, le 26 août 2015, a décrété l’essentialité de l’éducation et qui, quelques jours plus tard, a dû revenir en arrière et maintenir le décret. Cependant, lorsqu’elle doit être arrogante et arrogante avec l’opposition, elle sort sa poitrine et s’enhardit.

Cela montre que si nous continuons sur cette voie, nous devenons le Cuba sud-américain. Réfléchissez bien lorsque vous votez, ne votez pas incapables et corrompus amis des patoteros.

Entrepreneur sur la région lyonnaise, je suis persuadé que le monde a besoin d'articles bienveillants afin recréer de la confiance dans la presse et de laisser derrière nous cette phase de défiance et cette ère de fake news.

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