Récupération, tous les montants des PNR envoyés à l’UE jusqu’à présent – Tiscali.it

Bruxelles, le 2 mai (askanews) – Il y a 13 États membres qui, le 1er mai, ont officiellement présenté leurs plans nationaux de relance et de résilience (Pnrr) à la Commission européenne, avec des projets d’investissement public et des réformes à financer par le Fonds RFF. -programme pandémique “Next Generation EU”. Ces pays sont le Portugal, la Grèce, l’Allemagne, la France, la Slovaquie, le Danemark, l’Espagne, la Lettonie, le Luxembourg, la Belgique, l’Italie, l’Autriche et la Slovénie.S’ils sont exprimés en prix de 2018 (équivalent à environ 338 milliards d’euros s’ils sont exprimés en prix courants). La clé de la répartition des subventions entre les États membres prévoit que pour 70% du total de 312,5 milliards, trois facteurs sont pris en compte: 1) la population du pays; 2) l’inverse de son PIB par habitant; 3) son taux de chômage moyen au cours des 5 dernières années (2015-2019) par rapport à la moyenne de l’UE. Pour les 30% restants, au lieu du taux de chômage moyen, la perte de PIB réel en 2020 et la perte seront prises en compte cumulatif du PIB réel observé sur la période 2020-2021. Bien que le règlement RFR fournisse un montant indicatif pour chaque État membre dans cette deuxième partie (30% des subventions), en prix courants et calculé sur la base des prévisions économiques de l’automne 2020 de la Commission, le montant réel ne sera finalisé que lorsque Eurostat le fera. présentent les données définitives, en juin 2022. En outre, les États membres peuvent également demander un prêt pouvant atteindre 6,8% de leur RNB (revenu national brut) 2019 dans le cadre de leur plan de relance et de résilience. La demande de ces prêts peut également ne pas être incluse dans la version officielle du PNR et être soumise ultérieurement, jusqu’à concurrence du plafond indiqué (les investissements concernent les six prochaines années) .Les prêts ne sont toutefois pas prévus pour 10 pays membres (Allemagne , France, Autriche, Suède, Hollande, Danemark, Finlande, Estonie, Irlande et Luxembourg), qui peuvent encore contracter des emprunts sur le marché à des conditions favorables similaires à celles des titres de créance européens émis par la Commission à la Commission jusqu’à présent, en l’ordre de présentation, on commence par le Portugal qui a demandé 16,6 milliards d’euros, dont 13,9 milliards de subventions et 2,7 milliards de prêts.un total de 30,5 milliards d’euros a été demandé, dont 17,8 milliards d’euros de subventions et 12,7 milliards d’euros de prêts . D’où le plan allemand de relance et de résilience qui comprend des mesures pour un montant total de 27,9 milliards d’euros. La contribution financière maximale en subventions disponibles à l’Allemagne au titre du Fonds RFF s’élève à 25,6 milliards d’euros. Le montant supplémentaire sera couvert par l’Allemagne elle-même, pour laquelle aucun prêt européen n’est prévu, après l’Allemagne, la France, qui a demandé un total de 40,9 milliards d’euros de subventions. Dans ce cas également, aucun prêt n’est envisagé. Par la suite, la Slovaquie a demandé 6,6 milliards d’euros de subventions et n’a pas, pour le moment, demandé de prêts. Le Danemark a demandé un total de 1,6 milliard d’euros de subventions; il n’y a pas de prêts. L’Espagne, qui avec l’Italie est le pays qui recevra le plus gros montant du fonds RFF, a demandé un total de 69,5 milliards d’euros de subventions, sans demander de prêts, du moins pour le moment. La Lettonie a sollicité un total de 1,8 milliard d’euros de subventions, en renonçant également à des prêts pour le moment Le plan présenté par le Luxembourg porte sur un total de 93 millions d’euros de subventions et n’inclut pas les prêts. La Belgique a demandé un total de 5,9 milliards d’euros de subventions, et pour le moment ne prévoit pas de prêts.Dans son PNR présenté officiellement à la Commission, l’Italie a demandé un total de 191,5 milliards d’euros, dont 68, 9 milliards de subventions et 122,6 Le PNR de l’Autriche comprend des mesures pour un montant total de 4,5 milliards d’euros de subventions et ne prévoit pas de prêts. Enfin, la Slovénie a demandé un total de 2,5 milliards d’euros, dont 1,8 milliard d’euros de subventions et 700 millions d’euros de prêts.