"Passeport vert": Les pays de l’UE veulent une liste des priorités du tourisme | Tiroler Tageszeitung Online – Tiroler Tageszeitung Online

Eine Frau in Tel Aviv zeigt vor dem Betreten eines Fitnessstudis ihren “Grünen Pass” vor. Er belegt, dass sie bereits gegen das Coronavirus geimpft wurde. (Archivfoto aus dem Februar 2020)

© GIL COHEN-MAGEN

Bruxelles, Vienne – L’Autriche et douze autres États membres de l’UE ont convenu d’élaborer une “liste de priorités communes avec des critères clairs pour le passeport vert pour le tourisme”. Cette liste “doit être coordonnée entre les 13 États de l’UE et envoyée à la Commission européenne avant Pâques”, a annoncé lundi le ministère du Tourisme à Vienne à l’issue d’une réunion virtuelle des chefs de service.

La ministre du Tourisme, Elisabeth Köstinger (ÖVP), avait été invitée aux consultations. Leurs homologues européens d’Allemagne, du Danemark, de France, d’Italie, d’Espagne, du Portugal, de Grèce, de Slovénie, de Croatie, de Chypre, de Malte et de Bulgarie y ont participé. Ce sont des pays dans lesquels le tourisme joue un rôle important, a-t-on dit à l’avance.

“Le” Green Pass “doit être valable et lisible dans chaque aéroport et dans chaque hôtel en Europe. La mise en œuvre pratique est donc cruciale pour le tourisme”, a souligné Köstinger dans l’émission. Les citoyens de l’UE vaccinés, récupérés et testés devraient “pouvoir profiter de la liberté de voyager”.

Köstinger avait déjà annoncé la réunion la semaine dernière. Lundi, elle a également parlé à la vice-présidente de la Commission européenne, Margaritis Schinas, de son inquiétude. Le politicien de l’ÖVP espérait que le “Green Pass” rendrait le site touristique autrichien plus attractif pour les clients locaux et internationaux.

“Passeport vert” à la fois sous forme numérique et papier

Selon la Commission européenne, le «Green Pass» contiendra trois types de certificats: la preuve des vaccinations, les tests (PCR et antigène) et la récupération. Il doit exister à la fois sous forme numérique et papier, un code QR et une signature numérique doivent garantir l’authenticité des documents.

La Commission européenne souhaite également aider les États de l’UE à développer des logiciels permettant de vérifier le «certificat vert» dans toute l’UE. La carte d’identité doit être disponible gratuitement et être délivrée dans les langues officielles du pays concerné et en anglais. Le certificat devrait être mutuellement reconnu par les 27 États membres.

En principe, il convient de laisser aux États de l’UE les avantages accordés lors d’un voyage avec le certificat, par exemple. Cependant, si vous continuez d’exiger, par exemple, une mise en quarantaine ou des tests de la part des titulaires de certificats, vous devrez le signaler à la Commission européenne et à tous les autres pays de l’UE et en expliquer les raisons. L’autorité de l’UE souhaite que le certificat soit prêt à être utilisé à partir du 1er juin.

Dans ce pays, il devrait y avoir le «Green Pass» avec des tests dès avril. Au plus tard en juin – comme prévu au niveau de l’UE – la preuve d’immunité pour les personnes rétablies et vaccinées devrait venir sur une large base. (QUEL)