Le débat sur la solidarité dans le différend européen sur les vaccins se poursuit | Tiroler Tageszeitung Online – Tiroler Tageszeitung Online

BioNTech/Pfizer-Impfdosen in einer Klinik in Ankara. In der EU war um die Verteilung von 10 Mio. vorgezogenen Dosen ein Streit entbrannt.

© AFP

Par Carmen Baumgartner-Pötz

Vienne, Bruxelles – Le compromis dans le différend européen sur les vaccins continue d’être un sujet de conversation. Comme indiqué, l’Autriche, la République tchèque et la Slovénie n’ont pas soutenu la redistribution en faveur des retardataires que sont la Bulgarie, la Croatie, la Lettonie, l’Estonie et la Slovaquie. Selon la décision, les trois pays recevront leur part entière en fonction de la population – pour l’Autriche, c’est-à-dire 198 815 canettes sur le quota de 10 millions de BioNTech / Pfizer.

La presse internationale adopte une ligne dure avec le chancelier fédéral Sebastian Kurz (ÖVP). Le portail en ligne Politico (Bruxelles) écrit: «Kurz (…) n’a pas été en mesure d’obtenir des doses de vaccin supplémentaires pour son pays; il a trahi les pays nécessiteux qui avaient initialement soutenu ses efforts; et il a sapé ses propres aspirations à devenir un chef de file dans la famille politique dominante de centre-droit en Europe ». Politico cite également un diplomate de l’UE (non nommé) qui déclare que le chancelier autrichien est désormais une «persona non grata» pour la plupart des États membres. Le Financial Times (Londres) a également cité des diplomates européens: “Vienne a perdu l’argumentation, a perdu la bienveillance et a perdu des amis avec ses singeries.”

Sans surprise, l’opposition rejoint la critique. En bref, l’Autriche mène “sur la touche internationale”, a déclaré le vice-président du club SPÖ, Jörg Leichtfried. «Nous nous sommes complètement écartés des limites. Bravo! », A tweeté l’eurodéputée NEOS Claudia Gamon. Pour la campagne de soutien, 19 pays ont dû renoncer chacun à environ 30% de leurs doses de vaccination: l’Allemagne a donné 558 000 doses, la France 450 000 et l’Italie 404 000. Surtout, la Chancellerie fédérale critique le «manque de solidarité avec la République tchèque». Ils veulent maintenant aider bilatéralement le pays voisin durement touché avec 30 000 doses de vaccins et sont également prêts à se préparer dans d’autres pays.

Le politologue Peter Filzmaier, quant à lui, voit dans le différend une certaine distraction dans le débat sur les raisons pour lesquelles l’Autriche a commandé trop peu de vaccins et qui en avait connaissance et quand. Selon Filzmaier, le message de base de la vaccination ne change plus la donne en Autriche.

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