La Ville investit près de 260 millions pour le développement – TarantoBuonaSera.it

“Pas moins de 259 millions d’euros concernent des dépenses d’investissement, donc des dépenses de développement par définition qui profiteront aussi aux générations futures.” Approuvé par le Conseil municipal la proposition du document unique de programmation et les grandes lignes du budget pour les exercices 2021/2023.

“Approuver les principaux outils de planification dans la période d’urgence sanitaire est un défi et mérite une attention particulière pour ne pas courir le risque de négliger l’utilisation des ressources extraordinaires et nécessaires pour la protection des environnements de travail et la santé des citoyens et des employés de l’Autorité – expliquer l’administration municipale – Dans le même temps, il est essentiel de surveiller constamment la performance des différents types de revenus qui sont la source d’emploi et la mise en œuvre des programmes. Sont à l’étude par l’exécutif, en tout cas, les mesures possibles pour suspendre le Tari et la possibilité d’appliquer les règles de l’État en cours d’adoption pour certains allégements fiscaux. Soulignant, en effet, la nature de l’organisation de secours, tenant compte des ressources disponibles et de ce qui est nécessaire pour fournir des services aux citoyens, le Conseil municipal approuve le schéma budgétaire rationalisant les ressources propres disponibles pour assurer la fourniture de services aux citoyens et le fonctionnement de la machine administrative.

Malgré l’extension prévisible du délai d’approbation du budget, le Conseil municipal prévoit toujours son adoption pour éviter de poursuivre l’action administrative dans la période intermédiaire qui, comme on le sait, affecte la mise en œuvre des activités prévues, étant autorisé que les dépenses obligatoires, nécessaires et la gestion limitée dans les douzièmes du dernier budget approuvé. “Dans les recettes courantes – observées par le Palais de la Ville – prévalent celles provenant des impôts locaux (IMU et Tari) que celles provenant des transferts et contributions d’autres administrations publiques. En particulier, l’Imu dont la prévision est de 33.500.000 euros, destiné essentiellement à couvrir des dépenses courantes indistinctes, le Tari, dont la prévision est de 42.300.000 euros, destiné à couvrir les coûts du service de collecte et d’élimination des déchets.

Les prévisions de recettes susmentionnées découlent de la confirmation substantielle des taux et des tarifs également pour l’année en cours, soulignant qu’une manœuvre fiscale différente serait vraiment problématique dans le scénario actuel d’incertitude sur la tendance réelle de la collecte qui pourrait compromettre la bonne gestion des services municipaux, y compris les interventions sociales. À cet égard, la provision pour créances douteuses a été quantifiée à environ 39 millions d’euros pour la seule année 2021, un chiffre lié à l’incertitude de la réalisation en temps voulu des créances, principalement des créances fiscales, qui affecte de manière significative la possibilité de dépenses. Tout cela n’empêchera pas d’intervenir, dans les limites des dispositions réglementaires et des ressources transférées, pour aider et soutenir les couches les plus faibles de la population et les travailleurs et opérateurs qui, plus que d’autres, subissent les désagréments causés par l’urgence sanitaire.

La prévision des dépenses assure la couverture de celles qui sont obligatoires, celles qui sont nécessaires au fonctionnement de l’Autorité, et celles qui sont destinées aux politiques sociales, à la culture et à l’éducation, aux divers investissements liés au développement du territoire, à l’entretien des routes, à l’éclairage public et à son renforcement, ainsi qu’aux investissements et aux divers travaux prévus dans le plan triennal des travaux publics. En particulier, nous soulignons le financement des dépenses de personnel, y compris celles découlant des nouveaux recrutements de ces dernières années qui ont permis de renforcer la machine administrative, les dépenses pour les interventions et les services dans le domaine de la protection civile, l’augmentation des équipements informatiques, la vidéosurveillance, l’entretien de la signalisation routière, l’entretien ordinaire et extraordinaire des routes et des trottoirs, les dépenses liées aux services sociaux comprenant, entre autres, les transports socio-sanitaires assistés, l’aide aux personnes âgées et aux familles dans le besoin, les soins à domicile pour les personnes âgées, les contributions locatives, l’aide et l’hébergement des mineurs en institution, le financement du centre anti-violence, le financement du bureau Lis. Dans la continuité de la planification des dernières années, le financement des activités universitaires et de formation post-universitaire se poursuit afin d’encourager le développement de l’Université de Tarente, non seulement par des contributions financières, mais aussi par l’attribution à l’École polytechnique de bâtiments appartenant à la municipalité.

Souligner l’important programme de travaux publics, financé principalement par des fonds dédiés et liés, qui impliquera des investissements sur le territoire pour améliorer le système de routes et de transports, récupérer des bâtiments de valeur, réaménager des parcs et des jardins et régénérer des zones urbaines. De l’importance attribuée par l’administration municipale aux dépenses d’investissement, qui ont le mérite de poursuivre l’équité intergénérationnelle et de respecter l’avenir des jeunes qui décident de rester dans leur ville, il est significatif de souligner comment, par rapport aux prévisions totales de dépenses finales de 528 millions d’euros en l’an 2021, 259 millions d’euros concernent des dépenses d’investissement, donc des dépenses de développement par définition qui bénéficieront aux générations futures”.