La France va inculper une femme de 18 ans pour avoir comploté une attaque contre une église le week-end de Pâques – Republic TV

Le 8 avril, les procureurs antiterroristes français ont déclaré qu’ils rechercheraient des accusations contre une femme de 18 ans accusée d’avoir planifié une attaque djihadiste contre une église pendant le week-end de Pâques. Selon l’Associated Press, la femme, identifiée comme LB, a été arrêtée ce week-end à son domicile de Béziers. Elle a été arrêtée dans le cadre d’une enquête antiterroriste sur un complot présumé d’attentat visant la ville de Montpellier.

Jeudi, l’unité de poursuite anti-terroriste PNAT a déclaré que le jeune homme de 18 ans sera désormais confronté à un magistrat anti-terroriste pour des accusations de complot terroriste criminel et de possession d’engins explosifs. Dans un communiqué, l’unité a déclaré que l’enquête avait été ouverte à la suite de renseignements concernant la menace d’une attaque contre une église pendant le week-end de Pâques. En outre, PNAT a ajouté que lors du raid sur son domicile, la police avait même trouvé une image de Samuel Paty, l’instituteur qui avait été tué en octobre 2020 après avoir montré ses dessins de classe du prophète Mahomet.

Le PNAT a déclaré avoir également saisi des documents décrivant «plusieurs plans d’action violente», d’autres faisant référence au groupe État islamique et au nazisme, et une carte d’une église près de son domicile dans la ville méridionale de Béziers. Plus tôt cette semaine, le maire Robert Menard avait même déclaré que le jeune homme de 18 ans avait «poussé» ses voisins à regarder des vidéos de l’État islamique.

Attentats terroristes en France

Pendant ce temps, la querelle entre la France et les nations islamiques s’est intensifiée suite à la forte répression du président Emmanuel Macron contre le terrorisme dans le pays. Le pays reste sur sa plus haute alerte terroriste suite aux massacres sur son territoire perpétrés par des radicaux islamistes à partir de 2015 et également à une série d’attentats fin 2020. Ces attentats comprenaient la décapitation d’un instituteur par un adolescent originaire de la région sud de la Russie de la Tchétchénie aussi l’attaque au couteau du 29 octobre contre une église dans la ville méridionale de Nice par un migrant de Tunisie qui a fait trois morts.

À l’époque, le président français Emmanuel Macron avait déclaré que l’enseignant, Samuel Paty, “avait été tué parce que les islamistes veulent leur avenir”, déclarant fermement que la France “n’abandonnerait pas ses caricatures”. Cependant, en réponse, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait allégué que Macron “avait besoin d’un traitement” pour son état mental suite à sa répression du terrorisme, qui, selon lui, était une répression contre l’islam et les musulmans. Le Pakistan a également réagi brusquement en rappelant même son envoyé français tout en se faisant la risée de lui-même, le pays n’ayant pas d’envoyé en France.

(Image: AP)