Jet Xavier : éviter la peur

“Que celui qui veut faire bouger le monde se déplace d’abord lui-même” – Socrates.

Pour certains, la pensée du changement apporte la peur à grande dose, et pour d’autres, c’est une porte vers un autre monde d’opportunités et de possibilités.

Pour certains, le changement semble trop difficile, tandis que pour d’autres, c’est une chance de briller.

Dans l’immobilier, ceux qui changent rapidement, qu’il s’agisse de développement personnel ou de développement commercial, sont ceux qui sortent gagnants à chaque fois.

Ceux qui n’embrassent pas le changement semblent être ceux qui luttent et ont du mal à créer la traction et l’élan nécessaires pour créer le succès qu’ils désirent.

Qu’est-ce qui empêche les gens de changer, et comment pouvons-nous y remédier ?

De nombreuses questions contribuent à ce que les gens ne changent pas.

Cependant, j’ai constaté que trois domaines principaux sont généralement les coupables qui font que les gens ne sont pas assez disciplinés ou confiants pour se présenter.

Je les appelle les trois peurs. Les trois peurs sont ce qui sous-tend pourquoi les gens changent ou ne changent pas.

En répondant à ces craintes, vous deviendrez invincible lorsqu’il s’agira de changer votre vie ou votre entreprise pour réussir.

1.LA PEUR DE L’ÉCHEC

“Le secret du changement est de concentrer toute son énergie, non pas à combattre l’ancien, mais à construire le nouveau” – Socrates.

Si nous sommes honnêtes, la plupart des gens craignent l’échec dans une certaine mesure.

Nous avons peur d’échouer et c’est pourquoi nous n’essayons même pas la plupart du temps.

Nous interprétons donc le changement comme un échec possible.

Il semble que ceux qui embrassent le changement peuvent voir l’échec différemment et ne le craignent pas.

Ils considèrent l’échec comme une chance d’apprendre et un moyen d’obtenir un retour d’information. Ils commencent à considérer l’échec comme une occasion d’apprendre et d’obtenir un retour d’information.

2. LA PEUR DE L’INCONNU

“A tout moment, nous avons deux options : avancer dans la croissance ou reculer dans la sécurité” – Abraham Maslow.

L’incertitude et l’inconnu paralysent les gens lorsqu’il s’agit de changer, car ils créent de l’anxiété et enlèvent le confort et la sécurité de savoir ce que sera l’avenir.

C’est ce qu’on appelle la zone de confort.

Cependant, les personnes qui s’attaquent de front au changement voient des opportunités et des possibilités, et non pas l’incertitude et l’inconnu.

Ils voient le potentiel et l’excitation dans ce qui pourrait se présenter.

Comme ils ne craignent pas l’échec, il est plus facile de ne pas avoir peur de l’inconnu.

Commencez à considérer l’inconnu comme une opportunité, une possibilité et un potentiel.

3. LA CRAINTE DE L’EFFORT ET DE LA RESPONSABILITÉ NÉCESSAIRES

“Si vous n’aimez pas quelque chose, changez-le. Si vous ne pouvez pas le changer, changez votre attitude” – Maya Angelou.

Le cri de ralliement de ceux qui résistent au changement est : “C’est trop dur, je dois trop sacrifier”.

Ils commencent à trouver des excuses et à justifier pourquoi ils ne peuvent pas changer, puis ils abandonnent généralement.

Ils n’ont pas la discipline ni ne veulent assumer la responsabilité du changement.

Il y a un dicton qui dit que “la difficulté est fonction de la façon dont on la fait”, ce qui est vrai.

Si vous pensez que c’est difficile, ça le sera. Si vous pensez que ce n’est pas possible, ce ne le sera pas.

La difficulté d’une chose dépend de la façon dont vous la pensez.

Dire que quelque chose est difficile est juste une perception que vous avez de cette situation.

Vous ne vous concentrez pas sur le bon domaine. Vous devez vous concentrer sur ce que vous obtenez de l’effort que vous faites, et non sur l’effort lui-même.

Comme le dit Wayne Dyer : “Si vous changez votre façon de voir les choses, les choses que vous regardez changent”.

L’autre raison principale pour laquelle les gens s’efforcent de changer est qu’ils savent pourquoi ils le font, et cela les motive.

Ils sont passionnés par ce qu’ils font, c’est donc un travail d’amour et non un travail de forçat.

Ils s’engagent à faire ce qu’il faut, même les choses qu’ils n’aiment pas particulièrement, dans le processus de changement.

Comme le dit le proverbe chinois, “Quand le vent du changement souffle, certains construisent des murs et d’autres des moulins à vent”.

Commencez à considérer l’effort et la responsabilité comme le chemin vers vos rêves, et non comme une vie de douleur.

Enfin, la chose la plus importante à retenir est que le changement est vraiment une question d’état d’esprit.

George Bernard Shaw a déclaré : “Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent pas changer d’avis ne peuvent rien changer”.

Mais je laisse le dernier mot à Albert Einstein :

“Rien ne se passe à moins que quelque chose ne soit déplacé.”