8 août 2020

Le chef de la LA 2028 demande au CIO d’autoriser la promotion de la lutte contre le racisme aux Jeux olympiques

Dans une lettre adressée au président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, le président du comité d’organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Casey Wasserman, a insisté pour que l’on permette la promotion de l’antiracisme lors des Jeux.

La règle 50 de la Charte olympique, qui, selon le CIO, est destinée à protéger la neutralité du mouvement et du sport olympiques, stipule “Aucune sorte de manifestation ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans les sites, lieux ou autres zones olympiques”.

“Le sport n’est pas séparé ou exempt de racisme ; c’est un microcosme de notre monde où le racisme existe”, a écrit Mme Wasserman dans la lettre selon Sportico. “Je vous demande instamment de permettre et d’encourager les athlètes à plaider contre le racisme partout où ils le peuvent, y compris sur le terrain de jeu et en dehors”.

“Nous pouvons commencer dès maintenant en demandant au CIO de modifier les lignes directrices qui soutiennent la Règle 50 de la Charte olympique afin de permettre le plaidoyer antiraciste sur la scène olympique.

“Il n’y a pas de meilleure façon de mettre en valeur les valeurs des Olympiens qu’en honorant les valeurs mêmes qui nous rassemblent. Être antiraciste n’est pas politique. Être antiraciste est au cœur de nos principes humains fondamentaux et, par conséquent, incarne tout ce que les Jeux olympiques symbolisent”.

En raison du large soutien apporté au mouvement “Black Lives Matter” lors de plusieurs événements sportifs dans le monde occidental, le CIO a subi une pression accrue pour modifier la règle 50. Cela a conduit la commission des athlètes du CIO à recueillir les points de vue du monde entier sur les formes de protestation qui peuvent être autorisées aux Jeux. Elles seront finalement présentées à la réunion du comité exécutif du CIO en octobre.

–IANS

rkm/aak/bbh/

(Seuls le titre et l’image de ce rapport ont pu être retravaillés par le personnel de Business Standard ; le reste du contenu est généré automatiquement à partir d’un flux syndiqué).