France: les musulmans se convertissant au christianisme massivement persécutés – Die Tagespost

La plupart de ces chrétiens qui ont abandonné l’islam en France “mènent une double vie et pratiquent leur religion en secret au prix d’une mort sociale certaine et inévitable”. Photo: Xosà Bouzas via www.imago-images.de (www.imago-images.de)

Le magazine français L ?? Incorrect donne un premier aperçu d’une enquête publiée le 30 mars par le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). L’organisation internationale pour la promotion et la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde a interrogé les convertis de l’islam au christianisme vivant en France sur leurs conditions de vie. Ces ex-musulmans ne sont pas seulement exposés à des attaques verbales, mais doivent aussi craindre pour la vie et l’intégrité physique. Malheureusement, selon L ?? Incorrect, ce phénomène a été de plus en plus observé ces dernières années, et il y a une raison à cela: «L’islamisme, qui se développe rapidement dans les quartiers de la ville, intensifie l’indéniable radicalisation des banlieues. La France, terre merveilleuse des libertés, n’encourage guère les anciens musulmans qui vivent ici leur nouvelle foi et doivent mener une double vie chaque jour dans laquelle ils cachent leur foi «pour ne pas devenir eux aussi victimes de persécutions.

Une double vie

La plupart de ces chrétiens qui ont quitté l’Islam «mènent une double vie et pratiquent leur religion en secret au prix d’une mort sociale certaine et inévitable». Pour la plupart d’entre eux, leur présence dans une église est impensable: «Malgré leur foi, ils ne peuvent pas risquer de franchir le seuil d’une église». Comme à l’époque de la persécution des chrétiens à Rome, «les convertis doivent cacher des bibles, des croix et tout ce qui pourrait les révéler aux yeux de la communauté musulmane».

Certains d’entre eux ont été battus simplement parce qu’ils possédaient un objet religieux ou parce qu’ils étaient vus trop près d’une église: «Le baptême – qui est généralement un jour de fête pour un chrétien – a souvent lieu à huis clos, parfois à des kilomètres de chez eux, seules la personne à baptiser et la personne à baptiser sont présentes ». Ils pouvaient rarement pratiquer la foi chrétienne, «mais à l’inverse, certains convertis dont les parents ne sont pas informés continuent de jeûner pendant le Ramadan par peur d’être découverts. Une tromperie qui doit être effectuée devant le mari, les parents, les amis et même dans les cantines pour ne pas être soupçonné ».

Vous assistez à «une véritable chasse aux sorcières dans le contexte du communautarisme islamique», déclare L ?? Incorrect. La “chasse permanente” ne se déroule pas seulement dans les quartiers de la ville, mais se produit également virtuellement dans les réseaux sociaux – en particulier sur TikTok et Discord. Il ne cesse de se renforcer, en fonction de l’évolution de l’islam radical. Par exemple, sur les sites Web destinés aux jeunes, on peut lire: «Si je rencontre quelqu’un dans la rue, je lui coupe la tête».

Immersion après conversion

Les convertis en France sont parfois contraints d’émigrer pour vivre leur foi dans la dignité et sans craindre la mort au quotidien: «Déménagement immédiat, changement de numéro de téléphone, de travail et d’identité sont le sort de ceux qui subissent trop de pression sociale. “.

Mais vers qui ces nouveaux chrétiens peuvent-ils se tourner? Malheureusement, seules quelques structures ont des options adaptées «pour accompagner ces personnes – très souvent des jeunes filles sans logement ni accompagnement. Même au sein de l’église, il y a peu de déclarations – à juste titre par crainte de représailles pour le converti et sa famille, mais aussi par crainte de ce que la paroisse pourrait souffrir, ainsi qu’au nom du «dialogue interreligieux». Il n’y a donc pas de véritable accompagnement et «trop souvent ces ex-musulmans, mal pris en charge par leurs pasteurs, sont parfois poussés par eux à renoncer à la foi chrétienne à cause des dangers auxquels ils s’exposent». «Même les médias catholiques n’en parlent pas», explique Moh-Christophe Bilek, fondateur de l’association Notre Dame de Kabylie. Mais du côté des agences gouvernementales, le tabou est encore plus flagrant, souligne L ?? Incorrect. Il n’existe ni études ni statistiques sur «cette réalité si effroyable dans un pays de droits de l’homme qui se targue de la liberté de religion». DT / ks

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