France: les manifestants des Gilets jaunes affrontent la police lors du rassemblement du 1er mai; 34 arrêtés – Republic TV

La police française a arrêté samedi au moins 34 personnes après que des dizaines de milliers de syndicalistes, de gilets jaunes et d’anticapitalistes se soient affrontés avec les officiers lors du rassemblement du 1er mai à Paris, a déclaré le ministre de l’Intérieur du pays, Gérald Darmanin. “Mes remerciements à la police et aux gendarmes pour leurs actions contre ceux qui sont venus non pour manifester, mais pour détruire. A ce jour, 34 personnes sont détenues à Paris”, a écrit Darmanin sur son Twitter. Ce chiffre de détenus a été rapidement mis à jour à 46 par les agences françaises après gilets jaunes [yellow vests] les manifestants ont mal tourné dans leur mouvement en exécutant un saccage et un arsenal dans le canton.

Plusieurs des 17 000 personnes présentes ont exprimé leur angoisse à cause de la destruction de biens publics en faisant clignoter des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: “Les dividendes, pas les allocations de chômage, ce sont les revenus des paresseux” et “Nous voulons vivre, pas survivre”. La foule a ouvertement bafoué les protocoles relatifs aux coronavirus tels que le guidage des masques.

Des agents des forces de l’ordre, pas moins de 5000, déployés par la préfecture de police ont déclaré aux journalistes locaux qu’en marge de la marche du syndicat du 1er mai, plusieurs anarchistes du «Black Bloc» ont défilé dans la foule pour déployer les tactiques radicales. Alors que la violence a éclaté dans les manifestations qui se concentraient idéalement sur la justice économique et les allocations de chômage, certains manifestants vêtus de noir aggravés ont brisé les fenêtres des succursales bancaires, incendié les poubelles et lancé des projectiles sur la police. Les officiers ont riposté avec des gaz lacrymogènes et des grenades à billes contre le mouvement gatecrashing gilet jaune qui scandait “anti, anti, anticapitaliste”.

[Image Credit: AP]

Demandes de “ protection du travail ” en cas de pandémie

Le mouvement anti-élite qui a secoué Paris et les nations européennes il y a deux ans, contestant le mandat du président français Emmanuel Macron, a de nouveau inondé la rue le 1er mai. Les manifestations ont envahi Berlin, Paris et d’autres villes européennes, y compris en Turquie où des centaines de personnes ont été arrêtées. . Des rebelles vêtus de noir ont lancé des bouteilles, des pétards, des objets et des pierres sur les forces de l’ordre pendant la marche, y compris dans le quartier de Neukölln de la capitale allemande. La police anti-émeute en Allemagne en a placé plusieurs en garde à vue peu de temps avant d’imposer un couvre-feu, a rapporté le journal berlinois Tagesspiegel.

Dans le sud-est de la France, la ville de Lyon, chaotique gilets jaunes se sont rassemblés en grand nombre malgré de fortes averses et ont saccagé les magasins et les commerces. Les manifestants ont déclaré aux journalistes sur le terrain que le mouvement s’opposait à la fermeture totale de la pandémie COVID-19 du gouvernement, qui a privé de nombreux emplois et moyens de subsistance. Les révoltés ont exprimé leur angoisse à l’idée de perdre des prestations et des pensions. Des manifestants vêtus de noir ont exigé des protections du travail au milieu de la tourmente économique due à la pandémie alors qu’ils marquaient le 1er mai comme la Journée internationale du travail.

[Image Credit: AP]

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